La femme : le meilleur antivol du cœur de l’homme

La femme : le meilleur antivol du cœur de l’homme

Il n’y a pas de hasard et Dieu ne fait jamais quelque chose sans un but précis. Il est un Dieu de détail et pour ceux qui cherchent, Il permet que nous trouvions Ses richesses pour nous émerveiller dans cette chasse au trésor. Justement, voyons de plus près un de ses joyaux qui se dissimule dans la femme.

De Sébastien et Leslie :

Genèse 2.18-25 :  L’Éternel Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je lui ferai une aide qui soit son vis-à-vis. » L’Éternel Dieu façonna à partir de la terre tous les animaux sauvages et tous les oiseaux du ciel, puis il les fit venir vers l’homme pour voir comment il les appellerait. Il voulait que tout être vivant porte le nom que l’homme lui donnerait. L’homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux sauvages, mais pour lui-même il ne trouva pas d’aide qui soit son vis-à-vis.  Alors l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit. Il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place. L’Éternel Dieu forma une femme à partir de la côte qu’il avait prise à l’homme et il l’amena vers l’homme. L’homme dit : «Voici cette fois celle qui est faite des mêmes os et de la même chair que moi. On l’appellera femme parce qu’elle a été tirée de l’homme.»  C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils ne feront qu’un. L’homme et sa femme étaient tous les deux nus, et ils n’en avaient pas honte.

Dieu a fait un vis-à-vis pour l’homme, une personne qui se trouve en face de lui, qui puisse lui rendre la pareille, lui répondre, le comprendre, échanger et qui se meut dans les mêmes conditions. Il endormit Adam et de sa côte, créa la femme. Ce ne fut pas son pied ou de sa tête, ou de son dos, mais bien de la côte.

Tirée de la structure, des os, la femme est une partie intégrante du couple, de la famille et du ministère. Elle soutient l’homme, elle est les murs de cet édifice d’amour et de fertilité, de paix et d’abondance de vie. Là se trouve le trésor, au centre de la maison, en notre sein, le cœur même de la vie.

La partie des côtes n’est pas un hasard.

Oui, la femme est le vis-à-vis et en tant que tel, à un droit de parole légitime de s’exprimer et de cheminer à ses côtés. Elle est sa protection du cœur. Nous avons des côtes flottantes, nous sommes porteurs de cette signature, de cette marque qui atteste la divine chirurgie.

Les côtes protègent et portent les organes vitaux qui sont : le cœur et les poumons, également une partie l’estomac. Donc, la femme, tout comme le font les côtes, protège ses flancs, elle est sa sécurité, elle protège son cœur, sa respiration.

Les côtes sont divisées en deux sections :

  • Les « côtes sternales », ou « vraies côtes », sont reliées directement au sternum par leur cartilage
  • Les autres dites « asternales », sont appelées « fausses côtes », et leur cartilage n’est pas uni au sternum, mais à celui de la côte sus-jacente et les « côtes flottantes1», qui se terminent par un cartilage libre et ne sont pas reliées au sternum.

Explication : la femme a de nombreuses fonctions en étant à ses côtés, elle agit comme défense renforçant la partie fixe au thorax, car elle est solide et ancrée sur la Parole et tirée de la structure. Elle est souple comme la deuxième partie qui est rattachée par des cartilages, apportant son élasticité, qui empêche l’affaissement des poumons qui se videraient. La femme est la vie et amène l’homme dans son mouvement et dans sa sagesse le supporte en tout temps. Elle l’accompagne dans ses divers mouvements, s’ajuste et « se déforme » pour assurer, de façon spécifique, sa contribution au mouvement du couple, d’une seule chair.

La partie flottante permet le développement de la cage pour accueillir la vie.

En s’attardant sur cette facette de la femme, l’homme doit encore plus prendre conscience de cette aide précieuse qui lui donne cet équilibre dont il a besoin. Tout comme les côtes sont attachées à la colonne, la femme est soudée à son mari et ensemble, marchant main dans la main, jouant leur rôle, ils peuvent avancer et accomplir leur destinée.

Satan savait et avait compris la subtilité de cet être complémentaire que Dieu apporta à Adam et qu’il rendait indissociable pour apporter en eux, le symbole de la trinité, porteur de vie, car le souffle de la vie, l’Esprit de vie alimentent la démarche de l’homme qui est le chef de la famille. Il ne s’est pas attaqué à l’homme, mais à sa défense. La femme. Ainsi, attaquant les côtes, il pourrait lui couper le souffle et l’arrêter dans son cheminement qui rendrait le Père si fier de Ses enfants. Il s’en est pris directement au système de défense, celui des deux qui était le plus sensible, le plus élaboré, le plus sophistiqué, car tiré du vivant et dépendant de la force de l’homme. Sans elle, il devint vulnérable et atteignable.

S’il parvient à les toucher au cœur, les deux tombent.

Hommes, prenez soin de vos épouses, elles sont le garant de votre équilibre. Le trésor qui est en vous est protégé par un système d’alarme divin qui vous aime tellement qu’elle fait un avec vous. Surveillez vos défenses et entretenez-les afin qu’elles demeurent efficaces.

Éphésiens.5.25-28 : Celui qui aime sa femme s’aime lui-même.